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La mort n'est rien Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi. Vous êtes vous. Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours. Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné, Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait! N'employez pas un ton différent, Ne prenez pas un air solennel ou triste! Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble! Priez, souriez, pensez à moi! Que mon nom soit prononcé comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre! La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été: Un grand voyage... Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de vos pensées, simplement parce que je suis hors de votre vue? Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. L’épicerie du ciel Je marchais sur le chemin de la vie, quand j’ai vu une enseigne : « Épicerie du Ciel ». Étonné, je jette un coup d’oeil à l’intérieur et vois toute une armée d’anges. L’un d’eux m’a tendu un panier et m’a dit : « Bon magasinage, achetez avec soin » Tout ce dont un chrétien a besoin était en vente. J’ai tout d’abord acheté un peu de patience. Puis l’amour était tout près sur l’étagère… un peu plus loin la compréhension. Je me suis pris une boîte ou deux de sagesse, quelques sacs de foi. Je ne pus manquer l’Esprit Saint, il était sur toutes les tablettes. J’ai aussi pris un peu de force et de courage pour continuer ma course. Puis je me suis rappelé que j’avais besoin de grâce Et je n’ai pas oublié le salut, il était gratuit. J’ai alors pensé que j’avais tout ce dont j’avais besoin. Je me suis dirigé vers la caisse Pour régler mes achats. J’ai alors vu la prière et l’ai mise dans mon panier. La paix et la joie étaient juste là devant moi. J’ai demandé à l’ange combien je lui devais. Avec un beau sourire il me dit : « Ami, Jésus a déjà tout payé, il y a longtemps ! » L'enfant au grand rêve Penchée sur le lit d'hôpital, la jeune mère de 26 ans regardait son enfant qui allait bientôt mourir de la leucémie. Bien que son coeur fût rempli de tristesse, elle était aussi capable d'une grande détermination. Comme tout autre parent, elle aurait aimé que son enfant grandisse et réalise ses rêves. Mais ce n'était plus possible. La leucémie ne le permettrait pas. Mais elle voulait quand même que les rêves de son garçon se réalisent. Elle prit la main de l'enfant et lui dit: "Bopsy, t'es-tu déjà demandé ce que tu aimerais faire lorsque tu serais grand? As-tu déjà rêvé et pensé à ce que tu ferais de ta vie?" - "Maman, j'ai toujours voulu être pompier quand je serais grand." La mère sourit et répondit: "Voyons ce qu'on peut faire pour que ton rêve se réalise." Plus tard ce jour-là elle se rendit à la caserne de pompier la plus proche où elle rencontra le pompier Bob, un homme qui avait le coeur grand comme la ville de Phoenix. Elle lui parla du rêve de son fils et lui demanda s'il serait possible d'emmener son enfant de six ans faire un tour dans le camion de pompier. Le pompier Bob répondit: "Attendez, on peut faire mieux que ça." Arrangez-vous pour que votre fils soit prêt à sept heures mercredi matin et nous en ferons un pompier honoraire pour toute la journée. Il pourra venir à la caserne, manger avec nous, répondre avec nous à toutes les alertes et tout le bataclan! Et si vous me dites quelle taille il fait, nous lui ferons fabriquer un uniforme et un casque de pompier, un vrai casque avec l'emblême des sapeurs-pompiers de Phoenix, dessus, et il pourra mettre un ciré jaune comme les nôtres et des bottes en caoutchouc. Ils sont fabriqués ici à Phoenix, alors on peut les obtenir rapidement." Trois jours plus tard, le pompier Bob alla chercher Bopsy, l'habilla de son uniforme de pompier et l'escorta de son lit d'hôpital jusqu'au camion à grande échelle qui les attendait. Bopsy s'est assis à l'arrière du camion et quand il a été temps de faire marche arrière pour rentrer au garage, il a aidé le conducteur à diriger le camion. Il était au septième ciel. Il y eut trois alertes au feu à Phoenix ce jour-là et Bopsy répondit aux trois appels. Il monta sur trois camions différents, dans la camionnette des ambulanciers et même dans la voiture du capitaine. La télévision locale l'a aussi enregistré sur vidéo pour les nouvelles du soir. Qu'on l'ait aidé à réaliser son rêve en lui montrant autant d'amour et d'attention l'avait si profondément touché que Bopsy vécut trois mois de plus qu'aucun docteur l'aurait cru possible. Une nuit, tous ses signes vitaux déclinèrent rapidement et l'infirmière en chef, fidèle au concept hospitalier selon lequel personne ne doit jamais mourir seul, téléphona aux membres de la famille de venir à l'hôpital. Puis elle se souvint de la journée que Bopsy avait passé en tant que pompier, alors elle appela le capitaine et lui demanda s'il serait possible d'avoir un pompier en uniforme auprès de Bopsy au moment de la transition. Le capitaine répondit: "On peut faire mieux que ça. On sera là dans cinq minutes. Voudriez-vous faire quelque chose pour moi? Quand vous entendrez les sirènes et verrez les gyrophares, voudriez-vous prévenir tout le monde qu'il n'y a pas le feu? Que ce sont les sapeurs-pompiers qui viennent rendre visite à l'un des leurs une dernière fois? Et pourriez-vous ouvrir les fenêtres de de sa chambre? Merci. " Environ cinq minutes plus tard, un camion de pompier arrivait à l'hôpital, étendait son échelle jusqu'au troisième étage et 16 pompiers dont deux femmes montaient à l'échelle et entraient par la fenêtre ouverte dans la chambre de Bopsy. Avec la permission de sa mère, ils le prirent dans leurs bras, l'embrassèrent et lui dirent combien ils l'aimaient. Dans un dernier souffle, Bopsy regarda le capitaine des pompiers et dit: "Capitaine, je suis vraiment un pompier maintenant?" - "Oui Bopsy", répondit le capitaine. Sur ces mots, Bopsy sourit et ferma les yeux pour la dernière fois.C'est dingue le nombre de personnes qui ont peur de ce qu'il ne connaissent pas... Peur de découvrir au fin fond de leur etre les choses qu'ils ont mis tant de temps a enterrer. Peur de ce qu'ils ne comprennent pas. Je suis dans la démarche de me trouver moi, enfin libérée de toute les bléssures de mon passé. Je suis en recherche de mon être vrai. Pas celui qu'on se fabrique par dessus les blessures de la vie, mais celui qui est tout au fond, bien caché et qui ne demande qu'a se révéler. Cette recherche de moi m'a amené a voir des psy, a travailler avec des enfants en difficulté, a lire beaucoup de livres qui sont catalogués "de développement personnel"... Au cours de se parcour j'ai découvert que la voix était le reflet de l'âme. Une voix peut guerrir! Pourtant certains des profs que je connais s'opposent a ce constat. C'est étrange, il travaillent avec cet outils thérapeutique merveilleux, touchent a des choses tres sensibles a travers cet art et se refusent de voir la chose la plus évidente. Et si jamais une personne réalise tout ça et se met en devoir de le dévelloper et de l'utiliser, on crie au scandal, a la secte et au gourou...

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